Prochain défi: la Saintélyon

La Saintélyon

Cet été, nous discutions Djailla et moi de la Saintélyon. Et je ne sais plus exactement comment nous en sommes arrivés à cette discussion, mais je me souviens d’un dialogue du genre – « Ca te dit la Saintélyon? » – « Ouais! » – « On s’inscrit? » – « Ok ». Puis après quelques secondes d’hésitation: -« Tu parles bien de la course de 69km, pas de la Saintexpress, c’est ça? » – « Oui, oui. » A l’époque, c’était l’été, et nous avions le temps de voir venir. La Sainté, c’est début décembre…

Alors, je m’organise. Je travaille le foncier avec la volonté de faire un chrono au semi de Lille. Bon, je termine en à peine plus de 1h30, alors que je rêvais de titiller les 1H25. Mais la chaleur aura eu raison de moi. Etape suivante, un marathon. Je choisis celui du Cap Ferret, par commodité, mais aussi par rapport à l’état d’esprit de la course. Il ne s’agit pas pour moi de refaire un chrono mais d’une course d’entraînement. Je me prépare néanmoins comme il se doit. 2 semaines avant les 42km, je me sens en pleine forme, tant sur le plan physique que psychologique. Je me dis que je peux passer sous la barre des 3h30 sans trop forcer. Une semaine après, je grelotte sous mes pulls et sous ma couette. Pourtant, Evelyne annonce un 29°C. C’est alors en spectateur que je suis la course. J’ai dû mal à m’en remettre de cette fichue crève. Bien  que le gros soit passé, je me sens fatigué et sans énergie. Je préfère ne pas courir, et récupérer au mieux. Ce sont 3 semaines sans courir qui se passent ainsi.

Dimanche, enfin hier, je me dis qu’il faut se donner un coup de pied aux fesses. L’échéance va arriver vite. nous sommes à 6 semaines de la Sainté. Je décide de prendre mon sac à dos et de courir le long du canal de l’Ourcq, au feeling. Chose que je n’avais pas faire depuis très longtemps, je prends de la musique. Et tout cela m’a fait un bien fou! La sensation de liberté, des foulées qui s’enchaînent, le plaisir de courir vers le coucher de soleil. L’extase. Mais ces 3 semaines d’inactivité se font sentir. Mes jambes sont un peu lourdes sur la fin. Mais cela fait du bien. Surtout sur le plan psychologique. J’espère que la loi des séries, le « jamais 2 sans 3 » ne se réalisera pas et que je serai dans les bonnes conditions pour la Sainté. Je vais tout faire pour en tout cas…

Je repars donc dans un programme d’entrainement spécial Saintélyon. C’est un véritable défi pour moi, une aventure. Je veux prendre du plaisir. Une course sans objectif, hormis celui de la terminer.

Pour mon plan d’entrainement, je ne me suis pas trop foulé: j’ai repris celui proposé par Bruno Heubi. Va y a voir du sport!

17 commentaires

  1. Bonne préparation ! C’est un beau défi cette Saintélyon.

  2. Les défis ne te font pas peur Greg. Et te voilà partie à l’attaque de la Sainté, une course que j’aimerais bien faire d’ici quelques années. Bonne préparation.

  3. je te souhaite plein de neige pour la saintéLyon, c’est tellement plus magique ! enfin tu comprendras quand tu seras au départ !

  4. moi aussi j’en veux de la neige pour le 4 décembre 🙂
    faut que ça glisse !

  5. Bonne prépa ! Ce sera pour l’année prochaine la SaintéLyon pour moi. 🙂

  6. Un des plus beaux de mes souvenirs de coureurs car je l’ai faite sans soucis du chrono, juste pour le plaisir d’en être !
    Tout l’entraînement que tu as fait jusque là va te servir pour être au top!

  7. Bonne prépa et bonne course sur ce truc de barbare !

  8. Bonne prépa et bon courage pour cet objectif de fin d’année !

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  10. Bon courage !!! et bon entrainement je te souhaite un bon moment de plaisir!! encore un sacré défi bonne chance!!

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