EcoTrail Paris 2026 : record, nouveaux formats, arrivée iconique… pourquoi tout le monde parle de cette édition
Record de participation, nouveau format 120 km, performances de haut niveau et images spectaculaires à la Tour Eiffel : l’EcoTrail Paris 2026 a franchi un cap ce week-end. Bien plus qu’une simple course, l’événement s’impose désormais comme un phénomène du trail français. Décryptage d’une édition qui marque un tournant.
Un record de participation qui change tout
Avec près de 18 500 participants sur l’ensemble du week-end, le Salomon EcoTrail Paris 2026 confirme une tendance de fond : le trail ne cesse de s’ouvrir, et il le fait désormais en pleine zone urbaine.
Longtemps perçu comme une discipline de montagne, le trail trouve ici une nouvelle expression. Accessible, progressif, spectaculaire. Et surtout, connecté à un public beaucoup plus large, notamment les coureurs sur route en quête de renouveau.
Fossard et Carlsson, visages d’un niveau qui monte
Dans ce contexte d’engouement massif, le niveau sportif n’a rien perdu de sa densité. Bien au contraire.
Pierre Fossard, attendu, a assumé son statut sur le 80 km. Sa victoire en 5h39’15 confirme sa capacité à maîtriser un format exigeant, où la gestion du rythme fait la différence.
Chez les femmes, Anna Carlsson a marqué les esprits. En 6h46’20, elle s’impose avec autorité dans une course de plus en plus compétitive.
Derrière ces performances, une réalité : même sur des profils roulants, le trail urbain devient un terrain d’expression pour des athlètes de haut niveau.
Le 120 km, symbole d’un trail qui évolue
C’est sans doute l’un des faits majeurs de cette édition.
Avec l’apparition d’un 120 km, l’EcoTrail franchit un cap stratégique. Celui de proposer une véritable expérience ultra, tout en conservant son ADN accessible.
La victoire de Corentin Play chez les hommes (8h55’49)et celle d’Anne Luksengaard Mjelva chez les femmes (11h28’32) donnent immédiatement du crédit à ce nouveau format.
Mais au-delà des résultats, le message est clair : les coureurs veulent aller plus loin. Même sans montagne.
Des formats intermédiaires rapides et disputés
Sur les distances intermédiaires, l’intensité était au rendez-vous dès les premiers kilomètres. Le 45 km a offert un scénario serré, avec la victoire de Rémi Thivolle en 2h59’28, devant Duncan Perrillat (3h00’39) et Romain Eliasse (3h04’22). Chez les femmes, Marianne Hogan s’impose en 3h21’26, devançant Elodie Alexandre (3h28’45) et Elisa Ravet (3h31’56).
Même dynamique sur le 30 km, particulièrement relevé cette année. Romain Wyndaele l’emporte en 1h41’48, devant Charles Philibert-Thiboutot (1h45’19) et Julian Ranc (1h48’46). Côté féminin, Anaïs Quemener confirme son excellent état de forme en s’imposant en 1h58’21, devant Julia Harnie (2h04’08) et Julie Chuberre (2h04’41).
Le dimanche, place à la vitesse et à l’explosivité
La seconde journée a mis en lumière des formats plus courts mais tout aussi exigeants. Sur le 35 km, Arnaud Michel s’impose en 2h16’05 après une course très rythmée, devant Elouan Lannuzel (2h17’47) et Maxime Regnault (2h22’01). Chez les femmes, la performance de Blandine L’Hirondel marque les esprits : victoire en 2h26’27, loin devant Colette Bliek (2h57’18) et Perrine Rouffiac (2h58’39).
Sur le 20 km, Simon Paccard décroche la victoire en 1h15’02, dans un mouchoir de poche avec Igor Bougnot (1h16’01) et Maël Henric (1h16’06). Chez les femmes, Laura Bernard s’impose en 1h30’44, devant Julie Le Mao (1h34’34) et Lucie Poussardin (1h38’30).
Enfin, sur le format 10 km, très accessible mais loin d’être anodin, Abdifatah Mowlid Hassan s’impose en 35’18, devant Paul Boleat (35’35) et Ilyès Miri (35’56). Chez les femmes, Charlotte Mouchet l’emporte en 36’57, devant Marie Lacour (40’38) et Lucie Dupont (40’58).
Marche nordique : un succès populaire confirmé
L’EcoTrail Paris confirme aussi son ouverture avec les épreuves de marche nordique, qui continuent de séduire un public de plus en plus large. Sur le 20 km, Nicolas Luet (2h44’28) et Florence Lairy (2h59’42) s’imposent, tandis que sur le 10 km, les victoires reviennent à Jacky Assayag (1h16’54) et Véronique Cardoso da Costa (1h18’11).
Au-delà des résultats, ces formats participent pleinement à l’identité de l’événement : une course plurielle, accessible, mais où la performance reste toujours au cœur du jeu.
Un édition automnale en 2027
Formats variés (10 km à 120 km), accessibilité, passerelle avec la route… tous les ingrédients étaient là pour séduire un public massif sur cette édition 2026.
L’EcoTrail Paris donne déjà rendez-vous le 17 octobre pour sa toute première édition automnale (plus d’infos prochainement).
Ce qu’il faut retenir
- Participation record : près de 18 500 coureurs
- Victoires : Pierre Fossard et Anna Carlsson sur le 80 km
- Lancement réussi du 120 km
- Arrivée spectaculaire à la Tour Eiffel
- Un modèle de trail en pleine transformation








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