Mou du genou

Mou du genou

Vendredi dernier, j’écourte mon entrainement. Mon genou gauche me fait mal. Quelques heures plus tard, je peine à descendre les escaliers du métro…

Vendredi matin, je me lève à 5h30 pour me faire ma sortie matinale. Au programme, il s’agit de faire 1h30 de footing. Les jambes ne sont pas en pleine forme mais cela devrait le faire avant de récupérer pendant le week-end. Le footing se passe bien jusqu’au 8ème km. Le genou commence à tirailler. Je décide de rentrer. La fin de sortie devient douloureuse. Que se passe-t-il?

Une heure plus tard, je pars en direction de la crèche pour y déposer ma fille. Derrière la poussette, j’ai le genou qui me fait souffrir. Un peu plus tard, je me sens même obligé de m’accrocher à la rambarde pour descendre les escaliers. En sortant du métro, j’appelle aussitôt mon osthéo qui peut me prendre pendant la pause déjeuner.

Finalement, mon osthéo n’étant pas disponible, c’est une remplaçante qui me prend en charge. Les manipulations faites, les consignes sont simples. Ne pa courir pendant 3 jours, et revenir si le mal persiste. En ressortant, j’ai moins mal, mais le genou grince toujours.

Le week-end, je me sens moyen. Dans ma tête clignotent les mots « Millau / mal au genou ». J’essaie de me rassurer; nous verrons lundi.

Lundi, ca va mieux. La journée se passe bien,  et je décide d’aller courir le lendemain matin. Problème, malgré le réveil programmé, mes oreilles n’ont rien perçu. Bref, séance loupée.

15% de réduction sur les nouveautés avec le code IRUN15

Mou du genou ou syndrome de l’essui-glace?

Ce matin, cette fois, j’entends bien le réveil, et je pars courir. Mais très vite, je ralentis. Une gêne, certes moins forte que vendredi dernier, réapparaît. Les idées s’enchainent dans la tête et je me mets à penser au syndrome de l’essui-glace. En rentrant, je décide de reprendre un rendez-vous avec mon osthéo. Il ne s’agit pas de la remplaçante cette fois. Je me sens rassuré. Cela fait plusieurs années qu’on se « pratique », et elle m’a souvent réparé alors que j’étais en très mauvais état.

Les manipulations s’enchaînent. Mon tibia s’est déplacé vers l’avant, ce qui tirait sur les muscles situés au niveau du genou. Elle me rassure, ce n’est pas le syndrome de l’essuiglace. Ouf! Quelques flexions en descendant de la table me rassurent aussitôt. Je n’ai plus de douleur, hormis une chaleur liée aux muscles du genou qui ont été un peu trop sollicités cette dernière semaine.

Bref, j’ai encore 3 jours de repos forcé. Millau approche. Ce qui m’angoisse un peu. C’est toujours difficile de s’arrêter pendant une prépa, mais l’expérience me rappelle que tout ne se joue pas non plus en une semaine. De plus, j’ai le droite de pédaler un peu, et de nager, et je tenterai donc de recourir dimanche tranquillement.

Fingers crossed.

9 commentaires

  1. Heureusement! Quelle plaie cet essuie-glace, tu as échappé à de gros ennuis 🙂

  2. Tu nous parles pas trop de ta prépa, tu avales beaucoup de KM ? ça peut-être lié à de la fatigue ?
    En tout cas ne te mets pas trop de pression car tu sais qu’on réussit toujours moins bien dans ces cas là…
    bon courage !

  3. Ouf sauvé, t’inquiètes pas pour ta prépa Millau tu as déjà fait le plus dur.
    Place à la récup et au jus et ça va le faire tranquilou.

  4. C’est clair que si ce n’est pas un syndrome de l’essuie-glace c’est une chance!! Pour avoir testé c’est une vraie galère…
    Ça fonctionne dans beaucoup de cas la remise en place par l’osthéo en cas de douleur? Ça a sûrement participé à mon rétablissement l’année dernière mais je ne suis pas encore 100% convaincu! 🙂

    • Mon ostheo fait de miracles. Mais cela s’explique par le fait que je me déplace les articulations et qu’il faut du coup souvent les remettre. A tester…

  5. Et alors aujourd’hui ça donne quoi ?

  6. Pingback: GREG RUNNER - Millau: J-7 | Greg Runner

Laisser un commentaire