Test des lunettes BleeqUp Ranger : une alternative crédible à la GoPro pour les traileurs ?
Quand on aime raconter ses sorties, on finit toujours par se heurter au même problème. Une GoPro offre une excellente qualité d’image, mais elle impose un harnais, une fixation sur le casque ou une perche. Le smartphone, lui, reste souvent au fond du sac au moment où le paysage devient exceptionnel ou qu’une descente mérite d’être immortalisée. Et si la solution consistait simplement à porter une paire de lunettes ?
Avec les Ranger, BleeqUp propose un concept original qui réunit dans une seule monture une caméra embarquée, des haut-parleurs open-ear, plusieurs microphones et des fonctions connectées pensées pour les sportifs. Sur le papier, l’idée est séduisante : filmer exactement ce que l’on voit, écouter de la musique, répondre à un appel et partager ses aventures sans ajouter le moindre accessoire.
Présentées avant tout comme des lunettes destinées aux cyclistes, les BleeqUp Ranger pourraient pourtant intéresser un public beaucoup plus large. Trail, randonnée, ultra-trail ou création de contenu outdoor, leur promesse répond finalement à un besoin commun : capturer l’instant sans interrompre l’effort.
J’ai analysé en détail les différents tests réalisés sur le terrain, les caractéristiques techniques du produit ainsi que les retours d’utilisateurs. Alors, simple gadget technologique ou véritable compagnon pour les sportifs outdoor ? Voici mon avis.
BleeqUp Ranger : la fiche technique
| Caractéristiques | BleeqUp Ranger |
|---|---|
| Poids | 49 g |
| Caméra | 16 MP |
| Résolution vidéo | Full HD 1920 x 1080 |
| Format vidéo | Horizontal 16:9 et vertical 9:16 |
| Champ de vision | 120° |
| Stabilisation | Électronique assistée par IA |
| Stockage interne | 32 Go |
| Audio | 4 haut-parleurs open-ear |
| Micros | 5 microphones |
| Connectivité | Bluetooth, Wi-Fi |
| Batterie intégrée | 260 mAh |
| Autonomie vidéo | environ 1 heure |
| Autonomie musique | jusqu’à 8 heures |
| Batterie additionnelle | Power Plus 1600 mAh (option) |
| Protection solaire | UV400 |
| Étanchéité | IP54 |
| Verres interchangeables | Oui |
| Verres ZEISS | En option |
| Clip correcteur RX | Fourni |
Sur le papier, la fiche technique est particulièrement complète. BleeqUp ne cherche pas simplement à intégrer une caméra dans une paire de lunettes. La marque a développé un véritable écosystème destiné aux sportifs, avec une application mobile, des accessoires et plusieurs fonctionnalités qui vont bien au-delà de la simple prise de vue.
Un design qui privilégie la fonctionnalité
Au premier coup d’œil, les Ranger ressemblent à des lunettes de sport modernes. Elles restent relativement discrètes, même si leurs branches plus épaisses trahissent rapidement la présence de toute l’électronique embarquée.
À l’intérieur prennent place la caméra, la batterie, les haut-parleurs, les microphones, les antennes Bluetooth et Wi-Fi ainsi que les commandes tactiles.
Malgré cette concentration de technologie, le poids reste contenu à 49 grammes. C’est davantage qu’une paire de lunettes de trail classique, mais suffisamment léger pour être rapidement oublié pendant une sortie.
La qualité de fabrication inspire confiance. La monture utilise du TR90, un matériau largement utilisé sur les lunettes de sport pour sa souplesse, sa résistance aux chocs et son faible poids. Rien ne craque lorsqu’on manipule les branches et l’ensemble donne une impression de produit abouti plutôt que de prototype technologique.
Les Ranger sont livrées avec une housse rigide compacte qui protège efficacement les lunettes dans un sac de trail ou de voyage.
De vraies lunettes de soleil avant d’être des lunettes connectées
On pourrait presque oublier qu’il s’agit avant tout… d’une paire de lunettes.
Les verres d’origine offrent une protection UV400 complète, capable de filtrer l’ensemble des rayons UVA et UVB. Ils bénéficient également d’un traitement hydrophobe qui facilite l’évacuation de l’eau et limite l’adhérence des projections de boue.
En trail, ce détail est loin d’être anecdotique. Lorsque la pluie s’invite ou que le sentier devient humide, conserver une bonne visibilité sans devoir nettoyer constamment ses verres est un vrai plus.
Les écrans sont interchangeables afin d’adapter la teinte aux conditions de luminosité. Une fonctionnalité appréciable pour ceux qui alternent entre les sorties estivales en haute montagne, les entraînements en forêt ou les longues journées de randonnée.
Pour les utilisateurs les plus exigeants, BleeqUp propose également des verres ZEISS. Cette version premium améliore le contraste et la précision de lecture des reliefs, notamment lorsque la lumière alterne rapidement entre les sous-bois et les portions ensoleillées. Sans transformer complètement l’expérience, ce supplément de qualité optique est appréciable sur les terrains techniques.
Autre bonne idée, un insert RX est fourni d’origine. Il permet de faire monter des verres correcteurs chez un opticien sans devoir abandonner les fonctions connectées des Ranger.
Une caméra pensée pour raconter une sortie
La véritable innovation des Ranger se trouve évidemment au centre de la monture.
BleeqUp a intégré une caméra de 16 mégapixels capable d’enregistrer des vidéos en Full HD avec un angle de 120 degrés. Mais au-delà des caractéristiques techniques, c’est surtout son positionnement qui change complètement la manière de filmer.
Contrairement à une GoPro fixée sur le torse ou sur un casque, la caméra est ici placée entre les yeux. Les vidéos reproduisent donc fidèlement le regard du sportif.
Lorsque tu lèves les yeux vers un sommet, observes un chamois ou anticipes une épingle serrée, la caméra enregistre exactement ce que tu regardes.
Le résultat est beaucoup plus immersif qu’une caméra installée sur le torse. Le spectateur a réellement l’impression de courir avec toi.
La stabilisation électronique assistée par intelligence artificielle limite efficacement les mouvements parasites. Bien entendu, une caméra embarquée de cette taille ne peut rivaliser avec une GoPro haut de gamme dans une descente très cassante. Mais pour documenter une sortie, partager une reconnaissance de parcours ou alimenter ses réseaux sociaux, le rendu apparaît largement suffisant.
L’autre avantage est la spontanéité.
Un simple bouton sur la branche permet de lancer immédiatement l’enregistrement. Pas besoin de sortir une caméra du sac ni de vérifier son cadrage. Tu continues simplement à courir.
Une prise en main particulièrement intuitive
BleeqUp a manifestement cherché à simplifier au maximum l’utilisation des Ranger.
Les lunettes proposent quatre modes de contrôle complémentaires.
Le premier repose sur les boutons physiques présents sur chaque branche. Ils permettent notamment de lancer une photo ou un enregistrement vidéo en une fraction de seconde.
Le second utilise une surface tactile intégrée pour gérer le volume, la lecture audio ou certaines fonctions rapides.
Le troisième passe par l’application mobile qui centralise l’ensemble des réglages de la caméra.
Enfin, les utilisateurs qui souhaitent éviter de toucher leurs lunettes peuvent investir dans une télécommande Bluetooth optionnelle. Initialement pensée pour le guidon d’un vélo, elle peut également s’avérer intéressante dans d’autres pratiques outdoor nécessitant de garder les mains libres.
L’ensemble est particulièrement intuitif et demande très peu de temps d’adaptation.
Une application qui va bien au-delà du simple transfert des vidéos
Comme beaucoup de produits connectés, les Ranger s’appuient sur une application dédiée disponible sur iOS et Android.
L’appairage s’effectue rapidement via Bluetooth, puis les vidéos sont transférées en Wi-Fi afin d’accélérer les échanges de fichiers.
Mais l’application ne se contente pas de récupérer les images.
Elle permet également de modifier les paramètres de la caméra, d’accéder aux mises à jour logicielles, de monter rapidement ses séquences ou encore d’exporter directement les vidéos dans des formats adaptés aux réseaux sociaux, qu’ils soient horizontaux ou verticaux.
BleeqUp y ajoute également des fonctions plus orientées entraînement. Il est possible d’enregistrer une activité, de connecter certains capteurs externes, de recevoir des annonces vocales liées à la vitesse ou à la fréquence cardiaque et même d’utiliser un mode de communication entre plusieurs sportifs équipés.
Toutes ces fonctionnalités ne seront pas indispensables pour un traileur. En revanche, elles montrent que les Ranger ne sont pas seulement une caméra intégrée dans une paire de lunettes, mais bien une plateforme connectée qui devrait encore évoluer au fil des mises à jour logicielles.
Sur le terrain : les BleeqUp Ranger peuvent-elles vraiment remplacer une GoPro ?
Les chiffres sont une chose. L’expérience sur le terrain en est une autre.
Car au moment de choisir entre une GoPro et des lunettes connectées, la vraie question n’est pas de savoir laquelle produit la plus belle image. La réponse est évidente : une caméra d’action haut de gamme reste devant.
La véritable question est plutôt de savoir laquelle tu utiliseras réellement pendant une sortie.
Lorsque l’on court en montagne, on n’a pas forcément envie de sortir une caméra à chaque panorama, de vérifier son angle de prise de vue ou de manipuler une perche. On préfère profiter du moment.
Les Ranger permettent justement de filmer sans modifier son comportement. Un simple appui sur un bouton suffit pour enregistrer une portion de sentier, une crête ou un lever de soleil.
Cette spontanéité change complètement la manière de capturer une aventure.
Les images paraissent plus naturelles et moins « mises en scène ». On filme davantage les instants que l’on vit réellement plutôt que ceux que l’on prend le temps de préparer.
Pour un créateur de contenu ou un passionné qui aime partager ses sorties, c’est probablement la plus grande qualité de ces lunettes.
Sur une course, cela devient plus compliqué. J’ai ainsi eu du mal à savoir si j’avais lancé la caméra sur la ligne de départ, l’ambiance de la course couvrant les notifications vocales des lunettes.
Autre point ennuyant, lorsqu’on allume les Rangers, il faut attendre que celles-ci soient connectées au smartphone pour pouvoir les utiliser en mode caméra ou appareil photo. Le temps d’appairage n’étant pas instantané, cela empêche toute capture spontanée si on cherche à optimiser la batterie.
Une stabilisation convaincante… dans certaines limites
La caméra embarquée bénéficie d’une stabilisation électronique assistée par intelligence artificielle.
Sur route, sur piste ou sur des chemins relativement roulants, le résultat est très convaincant. Les mouvements parasites sont bien contenus et les vidéos restent agréables à regarder.
En trail, le constat est un peu plus nuancé. Dans une montée ou sur un sentier peu technique, les images restent fluides. En revanche, dès que le terrain devient très cassant, avec des marches, des pierriers ou une descente engagée, les limites de la stabilisation apparaissent.
Les mouvements de tête sont naturellement plus nombreux que ceux d’une caméra fixée sur le torse. Chaque regard vers un balisage, un concurrent ou un obstacle se retrouve immédiatement dans la vidéo. Au contraire, cette approche renforce l’immersion et donne réellement l’impression d’être dans la peau du coureur. Simplement, il faut accepter un rendu plus vivant et moins « cinématographique » que celui obtenu avec une GoPro équipée d’HyperSmooth.
Autre point, la visière d’une casquette peut se retrouver dans le champs. Outre le fait de réduire la hauteur de l’image, cela nuit également à la qualité de la vidéo, voire la netteté de la vidéo. En effet, l’appareil ne cesse de faire l’appoint tantôt sur la visière, tantôt sur le parcours.
Une qualité d’image suffisante pour la plupart des usages
La caméra enregistre en Full HD 1080p. À une époque où certaines caméras filment en 5,3K voire en 8K, cela peut sembler modeste. Pourtant, il faut replacer cette définition dans son contexte.
Les vidéos sont avant tout destinées à être visionnées sur un smartphone, publiées sur Instagram, Facebook, TikTok ou YouTube. Dans ces conditions, la qualité est largement suffisante. Les couleurs sont agréables, l’exposition est bien gérée et les photos de 16 mégapixels offrent un niveau de détail tout à fait honorable.
Le champ de vision de 120 degrés permet également de conserver une impression de vitesse sans exagérer les déformations sur les bords de l’image.
J’apprécie aussi la possibilité de filmer directement au format vertical. Pour ceux qui publient régulièrement des Reels ou des Stories, cela évite de devoir recadrer systématiquement les vidéos au montage.
Une partie audio qui fait partie des bonnes surprises
On parle beaucoup de la caméra, mais les performances audio méritent presque autant d’attention.
Les Ranger embarquent quatre haut-parleurs open-ear ainsi que cinq microphones. Contrairement à des écouteurs classiques, les haut-parleurs ne viennent pas obstruer le conduit auditif. Le son est dirigé vers les oreilles tout en laissant passer les bruits extérieurs.
En course, cette technologie présente un réel intérêt. Tu continues à entendre les autres coureurs, un vététiste qui arrive derrière toi, les voitures lors d’une traversée de route ou simplement les sons de la nature.
Cette sensation de rester connecté à son environnement est beaucoup plus rassurante qu’avec des écouteurs intra-auriculaires.
La qualité sonore est également très convaincante. Les voix sont claires, les basses étonnamment présentes et les appels téléphoniques profitent d’une excellente captation grâce aux cinq microphones intégrés.
Certains utilisateurs ont toutefois signalé quelques coupures ponctuelles lors de l’écoute de musique. D’après le fabricant, plusieurs mises à jour logicielles ont déjà corrigé une partie de ces problèmes, preuve que le produit continue d’évoluer.
Et la réglementation française ?
C’est un sujet qui mérite d’être abordé, notamment pour les cyclistes. Depuis plusieurs années, le Code de la route interdit l’utilisation d’écouteurs, d’oreillettes ou de casques audio lors de la conduite d’un véhicule, vélo compris. Les systèmes open-ear comme ceux utilisés par BleeqUp occupent en revanche une zone plus floue.Leurs haut-parleurs ne bouchent pas le conduit auditif et permettent de conserver une bonne perception de l’environnement.
À ce jour, la réglementation ne vise pas explicitement ce type de technologie. Cela ne signifie pas pour autant qu’il faut les utiliser dans n’importe quelle situation. En circulation, il reste préférable de conserver un volume modéré et de privilégier la sécurité.
En running, en trail ou en randonnée, cette question se pose évidemment beaucoup moins.
Une autonomie suffisante… mais pas pour un ultra
L’autonomie constitue probablement le principal compromis de ces lunettes. La batterie intégrée de 260 mAh permet environ une heure d’enregistrement vidéo continu ou jusqu’à huit heures d’écoute musicale.
À première vue, une heure paraît faible. Mais dans la réalité, personne ne filme une sortie complète. On enregistre quelques dizaines de secondes ici, une minute là, puis on reprend sa course. Dans ces conditions, il est tout à fait possible de documenter une demi-journée de trail sans tomber à court d’énergie.
En revanche, les créateurs de contenu qui souhaitent filmer de longues séquences ou les participants à un ultra devront rapidement envisager la batterie externe Power Plus. Cette dernière ajoute environ quatre heures d’enregistrement supplémentaires tout en faisant office de feu arrière lorsqu’elle est utilisée à vélo.
Une solution pertinente pour les cyclistes, mais dont l’intérêt paraît plus limité pour les traileurs qui cherchent avant tout à voyager léger.
Face à la concurrence
Les BleeqUp Ranger n’ont finalement que très peu de concurrentes directes. Face à une GoPro Hero, elles perdent sur la qualité vidéo, la stabilisation, la définition d’image et les possibilités de réglages avancés.
En revanche, elles gagnent haut la main sur la simplicité d’utilisation, la légèreté et la spontanéité.
Face aux Oakley Meta, elles proposent une approche beaucoup plus orientée sport. La caméra est pensée pour documenter une activité physique plutôt que pour un usage lifestyle ou social. Les fonctions liées à l’entraînement et à la communication renforcent également cette orientation.
Enfin, comparées à un casque Shokz, les Ranger ne cherchent pas uniquement à diffuser du son. Elles ajoutent une véritable dimension vidéo qui peut séduire les sportifs souhaitant partager leurs aventures.
À qui s’adressent réellement ces lunettes ?
C’est probablement la question la plus importante. Si tu recherches la meilleure caméra embarquée du marché, les Ranger ne remplaceront jamais une GoPro.
En revanche, si tu es traileur, randonneur, créateur de contenu outdoor ou simplement passionné par les grands espaces, leur approche devient particulièrement pertinente. Elles permettent de capturer des souvenirs sans casser le rythme d’une sortie. Et c’est peut-être là leur plus grande réussite. Plutôt que de transformer le sportif en vidéaste, elles rendent la création de contenu presque invisible.
Mon avis sur les BleeqUp Ranger

Les produits connectés destinés au sport se multiplient depuis quelques années. Mais rares sont ceux qui apportent une véritable valeur ajoutée sur le terrain. Entre les gadgets qui promettent de révolutionner nos sorties et les accessoires que l’on finit par laisser au fond d’un tiroir, la frontière est parfois mince.
Les BleeqUp Ranger ne sont pourtant ni l’un ni l’autre.
Ce qui m’a le plus convaincu, ce n’est pas leur caméra, ni leurs haut-parleurs, ni même leurs fonctions connectées. C’est leur capacité à faire oublier toute cette technologie.
Lorsqu’on pratique le trail ou la randonnée, on ne cherche pas à produire un film. On veut avant tout vivre une aventure. Les plus beaux souvenirs sont souvent ceux que l’on n’avait pas prévus. Une lumière exceptionnelle au lever du jour, un chamois qui traverse le sentier ou une descente particulièrement ludique. Dans ces moments-là, sortir une caméra ou un smartphone casse souvent la magie.
Avec les Ranger, filmer devient presque un réflexe. Un simple appui sur un bouton suffit à enregistrer ce qui se passe devant toi. C’est précisément cette simplicité qui fait la différence.
À mes yeux, BleeqUp ne concurrence pas directement GoPro. Les deux produits répondent à des besoins très différents. D’ailleurs, j’ai utilisé les deux appareils pour filmer ma Course du Viaduc de Millau.
Un produit qui cible les cyclistes… mais qui séduira sans doute davantage les traileurs
Toute la communication de BleeqUp est orientée vers le vélo. On y parle de guidon, de télécommande, d’intercom entre cyclistes ou encore de batterie additionnelle fixée au casque.
Pourtant, je trouve que ces lunettes possèdent un potentiel tout aussi important, voire supérieur, dans les sports de pleine nature.
En trail, les occasions de sortir une caméra sont nombreuses, mais on le fait rarement. On préfère rester concentré sur sa foulée, garder les mains libres et profiter du paysage.
Les Ranger répondent parfaitement à cette philosophie.
Elles pourraient aussi séduire les randonneurs, les pratiquants d’ultra-trail, les aventuriers au long cours ou tous ceux qui documentent leurs sorties sur Instagram, YouTube ou TikTok.
Les points forts
- Concept original et particulièrement pertinent pour les sports outdoor.
- Caméra parfaitement positionnée pour un véritable effet immersif.
- Excellente simplicité d’utilisation.
- Lunettes confortables malgré toute la technologie embarquée.
- Bonne qualité optique avec possibilité d’opter pour des verres ZEISS.
- Audio open-ear convaincant.
- Nombreuses mises à jour logicielles.
- Application complète.
- Format vertical natif pour les réseaux sociaux.
- Clip pour verres correcteurs fourni.
Les points faibles
- Autonomie vidéo limitée sans batterie additionnelle.
- Résolution limitée au Full HD.
- Stabilisation moins performante qu’une GoPro sur terrain très technique.
- Certaines fonctionnalités restent très orientées cyclisme.
- Télécommande Bluetooth vendue séparément.
- Application encore perfectible sur certains points.
Verdict
Les BleeqUp Ranger ne remplaceront pas une GoPro pour un vidéaste exigeant ou pour celui qui souhaite réaliser un véritable film de montagne.
En revanche, elles constituent probablement l’une des solutions les plus intelligentes actuellement disponibles pour immortaliser une sortie sans s’encombrer d’une caméra.
Leur plus grande réussite est de rendre la captation presque invisible. On court, on marche, on profite du paysage… et l’on filme naturellement ce que l’on vit.
Pour les créateurs de contenu outdoor, les influenceurs, les passionnés de trail ou les aventuriers qui aiment partager leurs expériences, c’est une approche particulièrement séduisante.
À mes yeux, BleeqUp ne signe pas seulement une nouvelle paire de lunettes connectées.
La marque propose une nouvelle manière de raconter ses aventures.












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