DUST: A mi-parcours

DUST - mi parcours

Deux étapes du DUST sur trois se sont déroulées depuis hier. Petit bilan à mi-parcours.

Le voyage a été long jeudi. Les plateaux repas dans l’avion étaient un repas sommaire pour une veille de course. Et nous n’avons pu nous coucher qu’à deux heures du matin, avec un réveil le lendemain à 6h. Autant dire que le réveil était difficile.

Après un bon petit déjeuner et un contrôle des sacs, nous nous rendons à  Dakhla pour une départ de paillettes devant les officiels de la la ville.

Finalement placé sur le départ du 3x30km, nous partons en bus sur le vrai départ de la course. En bordure d’océan, nous partons depuis une ligne imaginaire tracée entre 2 drapeaux. Je tiens une bonne allure sur les pistes assez roulantes, en tête d’un second peloton, loin derrière les élites. Mais les 10km de sable mou me font ralentir et perdre de l’énergie. C’est sûrement le terrain sur lequel je suis le moins à l’aise…. Comme j’ai le moral dans les baskets, j’attends Fabrice de Runonline. Je sais qu’il est comme moi, qu’il n’aime pas le sable, ni la chaleur. Et quand il me rejoint, effectivement, il peste. Nous faisons le reste du parcours ensemble, et franchissons la ligne d’arrivée ensemble après 3h24 de course.

Nous découvrons le campement et nous sommes dans un sacré confort pour des tentes en plein désert. On en profite pour récupérer. Demain, cela risque d’être dur. Le dîner terminé, tous les coureurs se couchent. Dans. Outre tente, les feux s’éteignent à 21h. Nous pouvons dormir une dizaine d’heures.

Le lendemain, nous nous préparons rapidement et nous rendons rendons une nouvelles fois en bus sur le départ. Il fait moins chaud avec le départ à 9h. Je me gère au cardio, anticipant les difficultés. Je cours en moyenne à 10km/h. Quand on est sur le tiers du parcours j’accélère un peu. Je ne m’arrête pas aux ravitos, chopant deux bouteilles d’eau au passage, ce qui me fait gagner du temps. Je double d’ailleurs la majorité du peloton sur le dernier ravito. Mais il reste en ligne de mire Steven. J’accélère le rythme mais lui aussi. Finalement, sur les 2 derniers kilomètres, le sable mou vient arrêter ma progression et je perds de vue Steven qui finit 2 minutes devant moi. Je termine en 2h44, content d’avoir mieux géré ma course.

Cet après-midi, c’est repos; demain sera la dernière étape…

A suivre…

3 commentaires

  1. Come on Greg, vas-y…

  2. Pingback: DUST: dernière étape et fin | Greg Runner

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